L'ARNAQUE DE L'EOLIEN INDUSTREIL FRANCAIS - Article n°2

Publié le par association hurlevent

suite de l'article du jeudi 20 mars 2008

2-L'EOLIEN INDUSTRIEL EN FRANCE NE DIMINUE PAS LES EMISSIONS DE GES


Les gaz à effet de serre (GES) sont : le gaz carbonique CO2, le méthane CH4, l'oxyde d'azote N2O, les hydrofluorures de carbone HFC, les perfluorures de carbone PFC, l'hexafluorure de soufre SF6. Ils peuvent tous être ramenés en équivalent CO2.

On parle alors de Pouvoir Réchauffant Global ou PRG.

Le gaz carbonique représente la majeure partie, soit 70% du PRG produit en France en 2002.


En 2002 le PRG total français se décompose par source de la façon suivante (source CITEPA) :
Agriculture/sylviculture 27%
Transport routier 21%
Industries manufacturières 20%
Résidentiel/tertiaire 19%
Transformation d'énergie (hors production d'électricité) 6 %
Production d'électricité 5%
Autres transports 1%
Autres sources 1%


On voit donc que L'EOLIEN INDUSTRIEL (QUEL QUE SOIT SON VOLUME) EST ABSOLUMENT SANS AUCUN
EFFET SUR 95% DES EMISSION DE GES !
(et encore, dans la production d'électricité on devrait enlever les GES produit par les centrales utilisant l'incinération des déchets sur lequel l'éolien industriel ne peut également rien faire). Le thermique restant est utilisé pour la régulation des variations de la demande et ne peut en aucun cas être remplacé par de l'éolien industriel essentiellement INTERMITTENT. Donc L'EOLIEN INDUSTRIEL NE PEUT ABSOLUMENT PAS REDUIRE LES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE ! Ceux qui prétendent le contraire sont mal informés ou malhonnêtes.


Même en bloquant notre production d'électricité au niveau fin 2003, on couvre encore largement la consommation jusqu'en 2010.

La consommation d'électricité en France en 2003 se montait à 413 TWh (source : « L'énergie en France - chiffres clés » Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie - édition 2004 p.23).

En prenant le chiffre donné par RTE de 1,4% d'augmentation annuelle de la consommation, on arrive fin 2010 à 455,2 TWh. Or la production 2003 se monte à 490,8 TWh, soit un excédant de 35,6 TWh.

En 2003, le solde exportation moins importation se monte à 66 TWh (op. cité p.22). Il suffit donc de diviser en gros nos exportations 2003 par 2 pour couvrir notre demande 2010 et cela sans éolien industriel intermittent, coûteux et nuisible.
L'augmentation de la demande jusqu'en 2010 absorbe largement l'électricité que pourrait produire 10 à 14 GW éoliens installés et cet éolien n'aura servi à rien. 14 GW à 25% du temps soit pendant 2190 heures/an produisent 30,7 TWh (et 10 GW, 21,9 TWh) Or l'augmentation de la demande (toujours avec le chiffre de 1,4% par an de RTE) nous donne 455,2 TWh en 2010 soit une augmentation de 455,2 - 413 = 42,2 TWh.

C'est largement plus que ce que produirait 14 GW éoliens et tous cet éolien n'aurait servi à rien.

Nous exportons 15 à 20% de notre production d'électricité. La moitié de nos exportations 2003 suffira à couvrir l'augmentation de la demande jusqu'en 2010 et cela sans éolien nuisible et coûteux.

Vent de colére

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Publié dans ARTICLES JURIDIQUE

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M
M Barthès suivons, ou tout du moins, essayons de suivre à notre tour votre raisonnement. Ne pas s'engouffrer tête baissée dans une impasse et préconiser les économies d'énergie et la recherches de solutions plus satisfaisantes serait peu ou prou se comporter en Américains irresponsables. Faites un petit effort pour être plus convaincant.<br /> Pour les transports et les fours industriels on voit que vos informations sont de toute première main, votre belle soeur travaille sans doute au ministère de l'industrie.<br /> <br /> Si RTE admet (sous la contrainte) pouvoir gérer les fluctuations de productions nord-sud, on peut douter de la pertinence d'un système qui ferait alimenter Lille par Marseille et réciproquement. Quid des pertes importantes par effet Joule ? <br /> En ce qui concerne l'hydraulique, vous subordonnez son utilisation à l'éolien. Dites ça à EDF, ils vont vous rire au nez... Les impératifs de gestion et de stabilité du réseau sont malheureusement très éloignés de vos voeux pieux.<br /> Marcos
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M
M Barthès suivons, ou tout du moins, essayons de suivre à notre tour votre raisonnement. Ne pas s'engouffrer tête baissée dans une impasse et préconiser les économies d'énergie et la recherches de solutions plus satisfaisantes serait peu ou prou se comporter en Américains irresponsables. Faites un petit effort pour être plus convaincant.<br /> Pour les transports et les fours industriels on voit que vos informations sont de toute première main, votre belle soeur travaille sans doute au ministère de l'industrie.<br /> <br /> Si RTE admet (sous la contrainte) pouvoir gérer les fluctuations de productions nord-sud, on peut douter de la pertinence d'un système qui ferait alimenter Lille par Marseille et réciproquement. Quid des pertes importantes par effet Joule ? <br /> En ce qui concerne l'hydraulique, vous subordonnez son utilisation à l'éolien. Dites ça à EDF, ils vont vous rire au nez... Les impératifs de gestion et de stabilité du réseau sont malheureusement très éloignés de vos voeux pieux.<br /> Marcos
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D
Suivons votre raisonnement: chaque mesure individuelle de réduction des gaz à effet de serre a un impact relatif négligeable, donc il ne faut rien faire. Dans ce cas, vive l'american way of life ! <br /> <br /> Je remarque aussi que vous oubliez qu'une part importante de la consommation d'énergie des transports va basculer sur l'électricité afin de réduire les émissions de CO2. Et aussi qu'une part importante des fours industriels va devenir électrique pour la même raison. <br /> <br /> Quant à l'intermittence: les fluctuations du vent ne sont pas corrélées entre la zone Manche et la zone Méditerranée (les plus productives) et très peu corrélées entre les autres zones. L'impact au niveau du réseau entier est donc faible et RTE, après beaucoup de réticences passées, reconnaît qu'elle n'aura aucun problème à gérer les fluctuations. <br /> <br /> De plus tant que la puissance inermittente (donc éolienne et solaire) installée est nettement en dessous de la puissance installée des centrales hydrauliques de lac, d'éclusée et de pompage (18 GW), les fluctuations du vent sont absorbées par le stockage temporaire de l'eau (ces centrales ne fonctionnent qu'à 15-25 % de leur capacité théorique en raison du manque d'eau). L'éolien se substitue donc totalement au thermique classique. Ce qui sera construit au delà de ce niveau de puissance ne se substituera que partiellement au classique. Mais mieux vaut 25 % de substitution que rien du tout !
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D
Intéressant... <br /> Diviser les exportations par 2 ou 3... donc obliger les étrangers à polluer à notre place. <br /> La belle conception de l'Humanité ! <br /> <br /> Je passe sur les arguments sur l'intermittence: ils sont réfutés depuis longtemps et je vous en entretiendrai un de ces jours.
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A
<br /> <br /> Nous pensons qu'il est vraiment temps que vous vous entreteniez avec nous !<br /> <br /> <br /> <br />