L’ARNAQUE DE L’EOLIEN INDUSTRIEL FRANCAIS - Article n°1
1-DIRE QUE "A CAUSE DE LA DIRECTIVE EUROPEENNE, IL FAUT FAIRE DE
L’EOLIEN INDUSTRIEL " EST UNE IMPOSTURE POLITIQUE
« La France s’est engagée … »
La directive européenne (2001) pour passer de 15 à 21% la part de renouvelable dans l’électricité est une directive « sans contrainte ni pénalité » et le représentant français a déclaré à l’époque que la France ne changerait pas sa position quelque soit le bilan de cette directive à faire en 2004. Ce bilan a eu lieu et la Commission européenne ne s’est fendu que de quelques banalités. Quand l’ADEME avec des trémolos dans la voix dit « oui, mais c’est la parole de la France !!! », on la renvoie à l’attitude de la France vis-à-vis des directives sur le déficit et sur la chasse, directives elles, avec contraintes et pénalité. Le couplet patriotard est d’autant plus odieux que proféré au colloque éolien de l’ADEME (déc.2004) où l’on a traité les parlementaires de « faux-culs » et que, l’ADEME, complètement inféodé à l’EWEA2, et les promoteurs se battent pour importer et n’utiliser que des machines danoises, allemandes, etc. qui pèsent (déjà) lourd dans le déficit de la balance commerciale française. Ces machines serviront à fabriquer une électricité très chère qu’on revendra en partie à bas prix à nos tous voisins.
Cette directive n’a jamais parlé d’éolien et c’est Y.Cochet, l’ADEME et le SER (syndicat des énergies renouvelables : AREVA, SHELL, BRITISH PETROLEUM, TOTAL, EDF, …) qui, de façon unilatérale, ont décidé en 2001, que cela représenterait 35 TWh par an en 2010 soit 14000 MW éoliens installés.
Pierre BONN pbvdc@free.frjuin 2006
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